Nga, sa bataille L’agent orange au Vietnam, ce poison,

Près de quarante ans après la fin de la guerre du Vietnam, une Française d’origine vietnamienne engage des poursuites contre des géants de la pétrochimie.
Elle les accuse d’avoir produit l’Agent orange, un défoliant très toxique déversé par l’aviation américaine et qui, aujourd’hui encore, fait de nombreuses victimes.

Signatures et présentations
Samedi 25-3-2017 ’Le Vietnam’ à Valenton (94)
- 10h30 Rencontre avec la victime franco-vietnamienne de l’Agent Orange Tran To Nga qui dédicacera son livre ’Ma terre empoisonnée’;

- 15h Projection du documentaire de Laurence Jourdan ’Retour en enfer’+ Présentation du village de l’amitié (association Van Canh);

- 18h Concert de l’ensemble vocal Hop Ca Quê Huong + présentation d’un monocorde (le Dan Bau).

Voir ci-joint l’affiche et le programme de ces événements ’Les Journées du Monde - Le Vietnam’ organisés par la Mairie de Valenton.

Sur de site de la mairie http://www.valenton.fr/site/ figure l’annonce de la rencontre dédicace avec Tran To Nga qui intente actuellement un procès contre plus de vingt firmes américaines fabricantes de l’Agent Orange, dont Monsanto et Dow Chemical, qui ont fourni ce défoliant à l’armée américaine pendant la guerre du Vietnam alors qu’elles en connaissaient les effets nocifs et héréditaires sur l’espèce humaine.

- L’achat de son livre, co-écrit avec le journaliste Philippe Broussard directement à Tran To Nga ou à ses amis permet de verser pour les frais du procès 5 € par livre (de 19,50€ chacun).

- Tran To Nga doit faire face actuellement à de nouveaux frais très importants et urgents pour des traductions officielles en français de documents que ses avocats jugent indispensables pour le procès.

- Les personnes intéressées peuvent m’adresser des messages privés pour tout renseignement et/ou suggestion ou souhait de participer à des dons pour la collecte en cours ou pour toute autre proposition de soutien.


PNGL’association Ingalañ bro an Alré qui lutte contre Monsanto et les dégâts des pesticides, entre autres, en partenariat avec le cinéma
Ty Hanok organise une journée de solidarité avec les victimes de l’Agent Orange.

Au programme du 15février 2017
15 h - Dédicace par Tran To Nga de son livre "Ma terre empoisonnée" à la librairie Bazoom, 32 Rue du Belzic, 56400 Auray
18h30 - Projection du film "Agent orange une bombe à retardement".
19h30 - Rencontre et débat avec Tran to Nga et le public

contact : 02 97 24 06 52
www:bro-an-alre ingalan.orgwww:bro-an-alre ingalan.org
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Site d’OD : http://www.orange-dioxin.com/

www.orange-dioxin.com/


Xavier Monthéard
Le Monde diplomatique
Ma terre empoisonnée. Vietnam, France, mes combats

Ma terre empoisonnée est un livre de Mémoires sombre. Tran To Nga y relate une existence à bien des égards exceptionnelle, mais qu’elle ne dissocie jamais de celle de ses camarades : tous ont fait corps pour l’indépendance du Vietnam. Née en 1942 dans le Sud, l’auteure a connu la piste Ho Chi Minh, les maquis, pratiqué l’espionnage… Au-delà des activités de résistance demeurent les épreuves : le calvaire de sa mère, des « cages à tigre » du bagne de Poulo Condor jusqu’à l’assassinat dans des conditions troubles ; la torture en prison ; et la mort de sa fille, condamnée dès la naissance à cause de l’« agent orange ». Outil de la guerre chimique menée par les Américains à partir de 1961, l’herbicide fourni par Monsanto et Dow Chemical a été déversé sur 10 % de la surface du pays, empoisonnant les sols et les habitants. Entre 2,1 et 4,8 millions de Vietnamiens auraient été exposés directement au poison. Passé le désengagement des grandes puissances, l’« agent orange » tue encore, ce dont s’exonère Washington. La guerre a été gagnée, la paix est difficile, c’est entendu. Mais justice n’a pas été rendue.
Xavier Monthéard



http://fr.vietnamplus.vn/tran-to-nga-le-combat-dune-vie/83112.vnp

Journal l’Humanité du 14 décembre 2016 :

Le 12 décembre 2016 Nga est reçue par le président de la Chambre des députés du Luxembourg.http://www.chd.lu/wps/portal/public/accueil/actualite/alaune/?current=true&urile=wcm%3Apath%3Aactualite.public.chd.lu/ST-www.chd.lu/sa-actualites/bf05d552-5d4d-4235-b797-5bbeb818c83e

- TRAN TO NGA invitée au FESTIVAL DES DROITS HUMAINS le 12 décembre 2016 à 19.30
à l’Auditorium « Banque de Luxembourg », 14, Boulevard Royal — L-2449 Luxembourg

Conférence "L’agent orange et le combat de Tran To Nga", à Luxembourg.

- 10 décembre 2016 : L’émission "D’ici, d’ailleurs" du 10/12/16 à 20h05 sur France Inter - durée : 00:53:26 : "Tran to Nga est née en Indochine française, élevée dans le culte d’Ho Chi Minh et dans le bruit de la guerre pour devenir une résistante" : http://rf.proxycast.org/1241854607366299648/14326-10.12.2016-ITEMA_21161753-0.mp3

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L’EXPRESS N°3283 (du 4 au 11 novembre 2014) En juillet 1968, un cours de journalisme organisé par le Front national de libération du Sud-Vietnam. Au centre, Tran To Nga et sa première fille, décédée à 17 mois.

Cette femme ment. Par humilité, d’une voix douce et sincère, mais elle ment. "Au regard de celle de millions de Vietnamiens, mon histoire est banale", assure-t-elle d’emblée. N’allez pas la croire : c’est faux. Il n’y a rien de banal à grandir dans un pays en guerre, à connaître la jungle et les bombes, la prison et les coups. Rien de banal, non plus, à se lancer seule, à 72 ans, dans le combat d’une vie : assigner en justice 26 sociétés américaines de pétrochimie. Des puissants, riches à milliards, accusés d’avoir autrefois fabriqué l’agent orange, un désherbant aux effets dévastateurs sur la végétation et les populations.

Tran To Nga, Française d’origine vietnamienne, ne sait pas trop où ce défi la conduit. Encore moins si son corps en souffrance aura la force de le relever. Mais elle s’y prépare, avec toute son énergie de mère et de grand-mère, dans sa paisible maison de la banlieue sud de Paris. De son passé de journaliste (1966-1974) puis de directrice d’école (1975-1992), elle a gardé un côté "tête de mule", comme elle dit, et un sens aigu de l’organisation. 

Si la justice veut des preuves, ses dossiers sont prêts, sur la table de la salle à manger. A droite, les expertises, les textes savants pour dire combien ce défoliant que l’armée américaine déversait par avions entiers était beaucoup plus dangereux qu’on ne le croyait à l’époque. A gauche, les albums photo, qui donnent des visages, une chronologie à ce drame hors d’âge. 

D’un cliché à l’autre, sa vie défile. La naissance, dans le delta du Mékong, en mars 1942. L’enfance, à Saigon, auprès de sa mère enseignante, mais sans son père, officier de l’armée française trop vite décédé. Les études, largement francophones, au lycée Marie-Curie. Puis la jeunesse rebelle dans un pays alors déchiré entre un Nord communiste et un Sud soutenu par l’Amérique de Kennedy. 

Les soldats américains eux-mêmes ignoraient les dangers de l’agent orange

Au milieu des années 1960, Nga ("cygne" en vietnamien) achève sa formation de chimiste à l’université de Hanoï (Nord) et s’engage, comme sa mère et son beau-père avant elle, dans le combat pour la "libération" du Sud. Avec des centaines d’autres jeunes communistes, elle part à pied rejoindre les rangs de la résis -tance. Ils remontent ainsi 1000 kilo mètres de pistes boueuses, de sentiers forestiers, dans un paysage de montagnes et de hauts plateaux. Quatre mois à dormir sous la tente, à se nourrir de riz ou de feuilles glanées en route, à redouter les patrouilles et les hélicoptères ennemis. 
Parvenue au sud en 1966, Nga se retrouve en pleine jungle, au coeur d’une base arrière de la résistance où des centaines de personnes vivent sous des paillotes. Son profil d’étudiante débrouillarde et cultivée lui vaut alors d’être promue reporter de guerre pour l’agence de presse du Front national de libération du Sud-Vietnam. Plus tard, elle dirigera aussi la chorale du camp et se mariera avec un cadre du service des "affaires étrangères". 
Un matin, Nga entend qu’un avion survole le secteur. Sortant de sa tanière, elle le voit larguer sur la forêt une sorte de poudre. "J’ai commencé à tousser, à me gratter, se souvient-elle. Nous avons ensuite compris qu’il s’agissait d’un désherbant, mais sans imaginer à quel point il pouvait être nocif. Les soldats américains eux-mêmes ignoraient les dangers encourus." Une douzaine de témoins confirment que Nga a bien été exposée à plusieurs reprises à ces produits. 
L’un d’eux parle de "pluies chimiques", un autre de "brouillard" suffoquant. En fait, l’US Army cherche à détruire les zones de végétation luxuriante où se cache l’ennemi. Elle veut le priver d’abri et de nourriture, le contraindre à se découvrir ou à se terrer dans les tranchées. Les avions, semblables à des Canadair, passent et repassent, à basse altitude, sur les secteurs suspects, traînant dans leur sillage de longs nuages de produits toxiques. Le plus puissant, surnommé "agent orange" en référence à la couleur des fûts, est utilisé depuis 1965. Les sociétés pétrochimiques le fabriquent dans des quantités gigantesques, en négligeant les précautions d’usage. Résultat : la teneur en dioxine (l’élément le plus dangereux) est beaucoup trop élevée. Les effets sur la nature sont radicaux. Sur l’homme aussi. 

Un combat "sans haine ni esprit de revanche"

Le 30 juin 1968, quand Nga met au monde une petite fille baptisée Viet Haï, elle s’aperçoit vite que l’enfant est en mauvaise santé. Son poids stagne, son coeur est faible, sa peau si fragile qu’elle part en lambeaux. Incapables d’identifier l’origine de ses maux, les médecins ne peuvent la sauver : Viet Haï meurt à l’âge de 17 mois. "Pendant des années, j’ai culpabilisé, confie sa mère. Je me reprochais d’avoir été négligente, de vivre dans de mauvaises conditions d’hygiène. Comme tant d’autres victimes, je n’imaginais pas que tout cela était dû aux poisons venus du ciel." 

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RÉSISTANTE Tran To Nga, en 1982, avec ses deux autres filles, nées dans le maquis et en prison.

Dans les années suivantes, Nga donne naissance à deux autres filles. La première naît en 1971 dans la jungle. La seconde voit le jour en 1974, alors que la jeune femme est emprisonnée au Sud-Vietnam. Après la guerre, elle les élèvera seule, séparée de son mari, et s’orientera vers une belle carrière de directrice d’école. Une fois à la retraite, elle partagera son temps entre ses deux pays, le Vietnam et la France, travaillant sans cesse à leur rapprochement. En 2004, la Légion d’honneur lui est décernée en hommage à son oeuvre de mémoire au service des victimes et des anciens combattants de la guerre d’Indochine. 
La voici maintenant lancée - "sans haine ni esprit de revanche" - dans une bataille judiciaire contre les géants américains de la pétrochimie. Les chiffres, à eux seuls, donnent la nausée : au cours de la guerre (1961-1975), 80 millions de litres de divers produits nocifs ont été épandus sur le pays. A lui seul, l’agent orange représenterait environ 60 % de ce total. A certains endroits, il a détruit la végétation. A d’autres, au contraire, il a dopé les hautes herbes et donné aux fruits, en particulier aux ananas, des formes bizarroïdes. Un peu partout, la dioxine s’est infiltrée durablement, les sols et les nappes phréatiques ont été contaminés, l’ensemble de la chaîne alimentaire a été empoisonnée pour des années. 

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Aux Etats-Unis, il a fallu beaucoup de temps et bien des expertises pour que les autorités prennent la mesure des ravages ainsi provoqués sur leurs propres troupes. Nga, elle, sait depuis 2012 que son corps en porte les stigmates sous la forme de multiples nodules. Et comprend enfin pourquoi ses filles présentent d’inquiétantes pathologies. L’aînée, installée en Australie, est atteinte de l’alpha-thalassémie, une maladie du sang. La plus jeune, styliste aux Etats-Unis, souffre de chloracné, une maladie de la peau. Même leurs enfants semblent fragiles. "Le mal se transmet et s’aggrave au fil des générations", constate Tran To Nga. 

Une quinzaine de pathologies, dont plusieurs cancers

L’assignation que son avocat, MeWilliam Bourdon, a déposée devant le tribunal de grande instance d’Evry (Essonne) énumère les maladies que l’administration américaine ellemême impute à la dioxine de l’agent orange. Une quinzaine de pathologies, dont plusieurs cancers (prostate, poumon, larynx...), sont mentionnées, ainsi qu’une vingtaine de malformations congénitales. Au terme d’une longue bataille, les anciens combattants de l’US Army ont obtenu, à partir de 1984, le versement d’indemnités. 
Les civils vietnamiens ont bien tenté de se plaindre, eux aussi, mais les offensives diplomatiques puis juridiques menées aux Etats-Unis sont demeurées vaines. L’appui des vétérans, solidaires de l’ennemi d’hier, n’a pas suffi. Quelques aides financières ont bien été promises, des travaux de décontamination, entrepris ici ou là, mais le chantier est immense et les victimes, de tous âges, se compteraient par millions, selon les autorités locales. 

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Un enfant victime de la dioxine, quarante ans après la fin du conflit. Guerre du Vietnam.

En engageant des poursuites en France, Tran To Nga essaie donc d’ouvrir une brèche. "C’est une démarche réfléchie, longuement préparée, indique Me Bourdon. En tant que citoyenne française, ma cliente est recevable à poursuivre ces sociétés qui ont toujours su organiser leur irresponsabilité juridique dans ce drame éternel. Elle peut obtenir réparation à titre individuel et ouvrir ainsi la voie à d’autres démarches, à l’étranger cette fois, pour les civils vietnamiens." 

Monsanto et Dow Chemical mises en cause

L’assignation, partie de Paris au début de mai, a été délivrée aux 26 compagnies concernées, parmi les lesquelles Monsanto et Dow Chemical. Pour Tran To Nga et ses soutiens, elles ne pouvaient ignorer la dangerosité de ces défoliants. En réponse à ces attaques, Dow et Monsanto affirment avoir juste honoré les commandes impératives du gouvernement américain. A les entendre, rien ne prouve que les maladies diagnostiquées sont imputables à leurs produits. 
Si la justice permet un jour à la septuagénaire de leur répondre devant un tribunal, elle commencera sans doute par ouvrir à nouveau son album photo. Dans les dernières pages, bien après les clichés sépia des années de lutte, figure une série de visages d’une humanité saisissante. Des jeunes, garçons et filles, lourdement handicapés, mais souriants. Certains présentent des corps difformes, des bras minuscules, des pieds atrophiés. Nga leur rend visite quand elle retourne au Vietnam. 
A l’An Phuc (le matin calme), l’une des structures d’accueil mises en place à travers le pays, ils exercent diverses activités, dont le chant. Ils fabriquent aussi, avec une dextérité stupéfiante, de jolies fleurs en plastique. "Il ne faut pas les regarder avec pitié, prévient-elle, plutôt de la compassion, dire leur courage, leur dignité. Mon rêve serait de monter une école de formation professionnelle. Une fois ma génération partie, qui s’occupera des suivantes? Qui prendra en charge les enfants et petits-enfants de paysans? Voilà pourquoi je me bats." 

Par Philippe Broussard - Reportage photo : Jean-Paul Guilloteau/L’Express - L’EXPRESS N°3283 (du 4 au 11 novembre 2014)

http://www.temoignages.re/culture/agenda/des-actions-importantes-pour-la-solidarite-reunionnaise-avec-les-victimes-vietnamiennes-de-l-agent-orange,85934


Le Tribunal Monsanto est une mobilisation internationale de la société
civile pour juger Monsanto pour crimes contre l’humanité et écocide. Il

se tiendra à La Haye, aux Pays-Bas, du 14 au 16 octobre 2016.

Au nom du comité d’organisation, je vous écris pour inviter votre
organisation à participer à cet important événement. D’une part nous
organisons un Tribunal avec des témoignages de victimes des produits et
pratiques commerciales de Monsanto. D’autre part, une Assemblée des
peuples se tiendra en parallèle afin de rallier les mouvements sociaux et
de planifier ensemble le futur que nous souhaitons.

Cet événement a été lancé par un vaste comité d’organisation
comptant des membres éminents tels que Marie-Monique Robin, Olivier de
Schutter, Vandana Shiva, Hans Herren, André Leu, Corinne Lepage, Ronnie
Cummins et Gilles-Eric Seralini. L’initiative est déjà soutenue par
plus de 100 organisations, dont La Via Campesina.

Le tribunal Monsanto est unique en plusieurs points. Il est présidé par
des juges du monde entier qui livreront une opinion juridique sur les
questions qui lui seront posées par une équipe de juristes (voir les
Termes de Référence du Tribunal ci-joint). En suivant la procédure de
la Cour Internationale de Justice, les Juges entendront les plaidoiries
d’avocats en exercice, ainsi que des témoignages d’expert-e-s et de
victimes affectées par les produits chimiques de Monsanto, ses brevets sur
le vivant et ses pratiques agricoles industrielles.

Le but du Tribunal est de mettre en lumière les outils légaux existants
– et les vides juridiques – afin de tenir les entreprises
transnationales responsables de leurs crimes. Dans le cas où le Tribunal
devrait conclure que Monsanto a violé les Droits Humains ou le droit
international humanitaire, les communautés du monde entier pourraient
utiliser son opinion juridique dans des procès contre des entreprises
telles que Monsanto. Le Tribunal contribuera de manière importante aux
débats grandissants sur la reconnaissance de l’écocide (crimes contre
la nature) dans la loi internationale.

Le succès du Tribunal Monsanto dépend du soutien moral et financier du
plus grand nombre d’individus et d’organisations possible. Nous
demandons donc à votre organisation d’aider d’une ou de plusieurs
manières suivantes:

1. Soutenez le Tribunal en signant notre liste de soutien en ligne sur
www.monsanto-tribunal.org
2. Placez une bannière du Tribunal Monsanto avec un lien vers notre site
et notre chaîne de télévision en ligne sur le site internet de votre
organisation. Vous trouverez la bannière sur la page d’accueil de notre
site.
3. Transférez ce message à d’autres organisations de votre réseau.
4. Envoyez ce message à tous les individus de votre liste de diffusion.
5. Postez ce message dans les listes d’envoi des campagnes dans
lesquelles vous vous Impliquez.
6. Écrivez au sujet du Tribunal dans votre lettre d’info, sur votre site
et sur les médias sociaux.
7. “Aimez” la page Monsanto Tribunal sur Facebook et partagez nos
posts.
8. Suivez-nous sur Twitter @monsantotribun et twittez à propos du
Tribunal.
9. Rejoignez-nous à l’Assemblée des peuples à La Haye (voir le
formulaire ci-joint sur l’évènement).
10. Organisez des événements locaux, comme par exemple des
retransmissions festives du Tribunal (à partir de notre live-stream), des
échanges de semences ou encore une Marche contre Monsanto le 16 octobre,
journée mondiale de l’alimentation.
11. Proposez des dossiers, des plaintes et des témoins potentiels pour le
Tribunal à claims monsanto-tribunal.org

Nous avons besoin de votre aide pour faire de cet événement un succès.
N’hésitez pas à nous contacter en cas de question, remarque ou
suggestion. Nous pouvons également vous envoyer par courriel une fiche PDF
contenant des informations détaillées sur le fonctionnement du Tribunal,
ainsi que le formulaire de proposition d’activité pour l’Assemblée des
Peuples.

Au nom du comité d’organisation,

Tjerk Dalhuisen et Sonia Conchon, équipe de communication